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L'offre présente de produits d'huile d'olive
L’origine des produits correspond
aux zones de production : le
pourtour méditerranéen. Les
principaux pays producteurs sont
aussi les acteurs principaux à
l’exportation : Espagne, Italie,
Grèce, Portugal.
Outre les origines de production,
les huiles d’olive se différencient
de plusieurs manières :
●
Les
catégories «officielles»
telles que «Vierge Extra», «Vierge»,
«Lampante», en fonction du taux
d’acidité libre (% acide oléique),
et la valeur peroxyde. Il est
important de savoir que les
variations de ces critères ne sont
pas perceptibles, même pour un
consommateur expert, et que, pour
satisfaire la législation
européenne, toutes les huiles
d’olives sont extraites «à froid».
●
Les catégories par fruités : vert,
mûr, ou noir, fonction de la
maturité de l’olive, déterminant des
registres aromatiques très
spécifiques.
●
Les classements en
fonction du contenu nutritionnel.
La plupart des pays producteurs ont
procédé, depuis une vingtaine
d’années, à une modernisation d’un
bon nombre de moulins de
transformation, pour satisfaire 2
objectifs :
améliorer l'hygiène et la sécurité
du travail,
améliorer les rendements en huile et
la productivité du travail.
Ces objectifs on été atteints grâce
à des investissements aidés par
l’Union Européenne, en machines
quasi automatiques, appelées
«Moulins en continu».
Outre l’obtention des objectifs
ci-dessus, l’utilisation de ces
machines a eu pour conséquence de
modifier le goût et les arômes des
huiles obtenues de ces machines.
C’est ainsi qu’est apparu sur le
marché, le «fruité vert», des huiles
assez amères et ardentes (piquantes
sur l’arrière gorge). Cette tendance
a été d’autant plus renforcée que
l’accroissement mondial de la
production a contraint les grands
pays producteurs a commencer leurs
récoltes très tôt en saison, sur des
fruits verts, pour être capable de
tout transformer sans perte de
récolte. En effet, le stade de
transformation en huile est un
goulot d’étranglement.
Or si les latins apprécient beaucoup
ces huiles «fruité vert», elles
rebutent, par contre, la plupart des
nouveaux consommateurs d’huile
d’olive, qui apprécient plutôt des
huiles plus nuancées, voire plus
neutres.
Enfin, il est crucial de savoir que
les moulins en continu utilisent des
machines à centrifuger pour séparer
l’huile de l’eau de végétation, qui
éliminent aussi une partie des
molécules essentielles pour la santé
(polyphénols hydrosolubles, dont les
Vitamines E).
Quant aux prix, ils s’inscrivent
dans une échelle très large, en
particulier depuis que les
Espagnols, et dans une moindre
mesure, les Italiens, cultivent
l’olivier en haute densité sur
palissade, atteignant 1000 arbres à
l’hectare, quand une oliveraie
traditionnelle compte 230 arbres
environ à l’hectare. On est passé,
ainsi, dans ces pays, d’une culture
traditionnelle à une culture
mécanisée hautement productiviste.
Bref historique de la Femos et du Gie O&S
Le groupe de producteurs, fondateur
en 2002 de la FEDERATION
MEDITERRANEENNE OLEICULTURE ET
SANTE, a voulu répondre aux
préoccupations grandissantes des
consommateurs pour préserver leur
santé. Considérant que le Bio ne
serait qu’une étape vers une
exigence de résultats, il a visé le
marché de la nutrition, et défini un
positionnement stratégique : LE BON POUR LE BIEN.
Cela signifie : produire la
meilleure huile d’olive possible
(goût et arômes) avec comme facteur
de différentiation supplémentaire,
un contenu nutritionnel de très
haute valeur.
Actuellement, l’ensemble des
producteurs s’appuie sur le fait que
l’huile d’olive est reconnue bonne
pour la santé. Mais la réalité
scientifique nuance ce fait : toutes
les huiles ne sont pas équivalentes
; elles ne contribuent pas de la
même manière, ni avec la même
efficacité à la Santé humaine.
Pour mettre sur le marché des
produits correspondant à ce
positionnement, nous avons engagé
une recherche scientifique de très
haut niveau grâce à l’appui de la
faculté des Sciences d’Avignon,
spécialisée en recherche
agro-alimentaire, et l’appui
financier des Institutions publiques
et politiques (pour plus
d’informations :
www.femos.org).
En 2009, les principaux producteurs,
membres de la FEMOS ont décidé
d’unir leurs moyens matériels et
financiers pour commercialiser en
commun leur production en créant le
Groupement d’Intérêt Economique
«Oléiculture et Santé».
L’offre des produits du Gie Oléiculture et Santé
Grâce aux travaux de recherche
commencés en 2004, nous savons
que les critères permettant de
définir la qualité d’une huile
d’olive à haute valeur
nutritionnelle sont :
●
La teneur
en phénols totaux.
●
La teneur en vitamines E
(Alphatocophérols).
●
La teneur en acides gras
essentiels : oméga 3 et oméga 6.
Ainsi, en plus du fait que les
huiles de notre groupement
répondent aux critères
d’origines protégées (AOP Vallée
des Baux, AOP Pays d’Aix), la
teneur en critères nutritionnels
est garantie par des analyses
physico-chimiques dont les
valeurs sont indiquées sur la
contre-étiquette (bouteille ou
bidon). Enfin, grâce à la vente
sans intermédiaire, c’est offrir
le meilleur produit au meilleur
prix !
Pour accéder à la vente en
direct des producteurs :
www.oleicultureetsante.com.
Pierre Passalacqua, Oliveron, et Président de la FEMOS
www.femos.org
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