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Pourquoi préconiser un changement
alimentaire plutôt qu’un traitement
médicamenteux ?
Soigner en modifiant son alimentation présente
l’avantage d’éviter les effets secondaires dut à
la prise de médicaments. Comme les
antidépresseurs agissent sur les
neurotransmetteurs présents partout dans le
corps et pas seulement dans le cerveau, de
nombreux effets secondaires sont observés.
Les
plus communs sont : disfonctionnement sexuel,
trouble de la vision, malaise, perte d’appétit,
nervosité, insomnie, nausée, diarrhée et/ou
constipation. Ils ne permettent pas de traiter
la cause du problème associé avec l’émergence de
la maladie, ils n’agissent que sur les symptômes
d’où l’apparition de rechute lorsque la prise
est interrompue. A ceci s’ajoute également le
coût ainsi que le manque de succès parfois
observé avec les médicaments prescrits.
Recommandations
L’accumulation des PUFA dans le cerveau se fait
durant les premières années de vie. Cette
période est cruciale pour la croissance et le
développement cérébral, il est donc important
que ces acides gras soient fournis en quantité
et en qualité adéquate afin que le jeune enfant
ait des fonctions cérébrales normales. Le
placenta durant la vie fœtale et l’allaitement
après la naissance, permettent à l’enfant
d’avoir des apports en PUFA appropriée à
condition que la mère en consomme suffisamment.
Il est recommandé de manger environ deux
portions de poisson par semaine (environ 140g)
dont une de poisson gras, ce qui correspond a
environ 1 ou 2 grammes d’EPA et DHA par semaine.
Cependant, à cause des nombreux autres facteurs
qui interfèrent avec la synthèse de ces acides
gras comme le mode de vie (stress, fumer,
importante consommation d’alcool) et les
facteurs de maladie (dommage oxydatif, infection
viral, changement hormonal), même si les apports
alimentaires sont suffisant des carences peuvent
encore subvenir. Il semble également que la
synthèse d’EPA et DHA varie selon le sexe et
l’âge. En effet, les femmes paraissent avoir un
taux de conversion d’ALA en EPA et DHA plus
important que les hommes, probablement due aux
œstrogènes.
Myriam FAURE
myriamf@hotmail.co.uk
Merci à Myriam pour son article sur les omégas 3
et la santé mentale. Le webzine Mag-nutrition lui
souhaite la bienvenue au sein de
l'équipe du site.
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bibliographie |