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Critères d’étiquetage alimentaire
Pour encourager l’utilisation
d’aliments promouvant un état de
bien être, une meilleure santé et la
réduction de risque de maladies les
gouvernements et industriels doivent
suivre un certain nombre de
critères. En effet, pour assurer que
le consommateur a une connaissance
correcte des aliments qu’il achète,
les informations affichées sur les
paquets d’emballage doivent résulter
d’une procédure adéquate.
Seule une
approche scientifique rigoureuse,
menant à des résultats
significatifs, doit conduire à la
mise en place de réclames sur la
santé qui pourront être exprimé en
messages pour le consommateur
référant soit à une amélioration de
la santé ou à une réduction de
risque de maladies.
A l’heure
actuelle, en Europe aucune
régulation sur les propriétés
nutritionnelles ou les effets
physiologiques n’existe sur les
alicaments. Il s’agit d’une
régulation strictement de sécurité
alimentaire, c'est-à-dire que
l’aliment est sans danger pour le
consommateur selon tous les
standards d’évaluation de risque
alimentaire. Le rôle des
gouvernements et industriels est
donc de fournir une information
précise sur la composition des
aliments.
Les principaux aspects pris en
compte sont que les alicaments
doivent être des aliments (pas
de capsules, de comprimés, etc.) venant
d’ingrédients naturels, ils doivent
faire partie d’une alimentation
équilibrée, ils doivent remplir une
fonction bien définie après
ingestion et les effets doivent être
jugés satisfaisant par la communauté
des scientifiques.
Deux types spécifiques d’étiquetage
existent : type A qui concerne les
effets bénéfiques spécifiques de la
consommation d’aliments et de leur
constituants sur les fonctions
physiologiques ou psychiques ou les
activités biologiques ; type B qui
concerne la diminution de risque
d’une maladie lié à la consommation
d’un aliment ou d’un constituant
d’aliment. 
Figure 1 : Les notions
scientifiques menant aux deux types
de réclames (d’après Roberfroid,
2000)
>> Recommandations pour les alicaments
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